mon fils, ce boulet

En venant récupérer Mr G à la sortie de l’école à 17h15 ce soir, une chose me saute immédiatement aux yeux (c’est le cas de le dire) :
MOI – « Où sont tes lunettes
LUI – Ha, oui, justement… Il faut que je te dise, mauvaise nouvelle…
MOI, inpetto et haussant un sourcil – [ouch, ça pue]
LUI – ben on a fait sport, alors j’ai posé mes lunettes sur le bord du terrain là où on pose les affaires et y’a quelqu’un qui a marché dessus !
MOI fulminant – hein ?! t’as encore cassé tes lunettes ?!
LUI – oui mais c’est pas de ma faute maman, et puis c’est juste la petite plaquette en silicone qui tient sur le nez qui est cassée, pas les lunettes ! y’a même pas une rayure… »
C’était vrai.
Je charge dans la voiture pêle-mêle les 2 enfants, mon sac à main, les manteaux, ma bouteille d’eau (mon frigidaire,mon armoire à cuillers, mon évier en fer et mon poêle à mazout), pressée que je suis de rentrer me poser dans mon canap’, remettant à demain la corvée d’opticien (à l’autre bout de la ville et en pleine heure de pointe… il mettra la 2ème paire en attendant !).

Arrivés à la maison, je sors les poubelles, ferme le portail et enfin me déchausse avec délices, m’installe avec un grand verre d’eau fraîche et consulte le cahier de Petit nain. C’est là que j’ai eu cette phrase historique : « Gauthier, fais voir ton cahier, si y’a des mots à signer ».
C’est alors que mon fils a eu cette phrase non moins historique :
« Heeuuuu, maman, il est où mon sac ?
MOI – ben je sais pas t’as du le laisser dans la voiture ?
LUI – ha non, il était pas à côté de moi, t’as du le mettre sur le siège devant.
MOI – ha non, je t’assure, je me suis pas occupée de ton sac. Mais je t’ai vu sortir avec de l’école, vas vérifier dans la voiture »
Et il y alla. Et il revint, la tête basse, le regard lourd d’aveu.
MOI  » Noooonnn ? Tu déconnes là ?!
LUI, air coupable – …
MOI – nan mais c’est pas possible, je rêve : tu as OUBLIE ton cartable sur le TROTTOIR devant l’école ?!
LUI – voui… »

Voilà… J’ai du appeler l’école pour vérifier qu’il était tjs là (je ne croyais même pas ce que j’étais en train de dire à la dame de la garderie !) et, une fois qu’il fut repéré, leur demander de mettre le sac à l’abri le temps que j’arrive. Du coup quitte à ressortir on a été faire réparer les lunettes, hein…
Y’a pas, je m’ennuierais sans cet enfant o_O .

Publicités

Noël, joyeux Noël, bons baisers de l’ambulance…

Je me permets ce petit emprunt à la joyeuse Compagnie Créole parce que le pire est derrière nous (enfin, j’espère !) et que j’ai donc le coeur plus léger, mais enfin, même si c’était pas la fin du monde (hu hu hu), on s’en rappellera quand même de Noël 2012 !

Plantons le décor : 24 décembre, Podensac (charmante bourgade girondine à une trentaine de kms de Bordeaux). Les Roc et Gravillon sont en villégiature chez Mamie avec leurs parents. Pour l’occasion, leur Tante Clémence est venue becqueter des petits fours et déposer ses chaussons au pied du sapin (et remplir les chaussons des autres – ouais tata Clémence est super copine avec le Père noël, mais chuuut, c’est un secret).

Il est 23h, Sieur Martin est déjà au lit, et comme nous avons fini le repas et bientôt les dessins animés, il est fortement question que Mister Gauthier aille le rejoindre dans les délais les plus brefs. Tandis que chacun vaque à ses occupations (clope, vaisselle et WC), Gauthier est sur le canapé, à se régaler de dessins animés. C’est alors que survient le drame ! Mu par je ne sais quelle idée saugrenue, ou vivant l’action télévisée trop intensémeent, il se jette en arrière sur le canapé… et atterrit la tête la première sur le coin de la table basse. La déflagration (il n’y a pas d’autre mot) a résonné jusque dehors, et je n’oublierai jamais ce son, ni le terrible hurlement de douleur qui a suivi, qui m’a déchiré les entrailles encore plus que les tympans.

Je réclame de la glace, avant de me rendre compte que c’est pire que ça. J’ai attrapé un torchon propore  pour comprimer le point d’impact, car le sang coule à flot. Je me suis ensuite saisie du téléphone pour appeler les secours. Les premiers signes sont encourageants, mais le médecin du 15 est formel, il faut aller aux urgences. Elle m’envoie une ambulance, que je vais attendre au bout du lotissement (après avoir troqué ma robe du soir contre un jean et un pull) puisque comme il est récent, il ne figure pas encore sur les cartes GPS.

2 ambulanciers très sympas qui ont rassuré  Gauthier du mieux possible en nous chargeant sur le brancard (oui, j’ai eu le privilège d’être portée sur le brancard, avec mon fils dans les bras). Papa a suivi en voiture, au moins pour qu’on puisse rentrer. Après, c’est lui qui a géré, moi, je ne pouvais pas – déjà que j’ai failli tourner de l’oeil en entendant les cris atroces de Gauthier pendant qu’on lui mettait les agrafes… En plus, la première a été mal mise, il a fallu la retirer pour en remettre une, et ça, ça a été le pire. Finalement, on est rentrés à 1h du matin, et sur le trajet du retour, effets secondaires du gaz anesthésiant, Gauthier a déposé une gerbe à l’arrière de la voiture. Sa façon à lui de jouer les rois mages en cette sainte nuit, sans doute…

Lors qu’à 1h30 mon cher et tendre circonscrivait au mieux les dégâts, en pleine nuit et sous les aboiements croisés de tous les chiens du quartier, Sieur Martin, réveillé lors de notre départ, refusait de se rendormir. ‘l’a fallu le garder au lit avec nous, et supporter ses cris et gestes intempestifs (2 coups de boule dans le pif) jusqu’à au moins 3h du matin. Faites des gosses…

 

chemise Gau 241212

Voilà un petit souvenir de cette nuit mémorable. Pour info, sais pas si c’est l’effet de Noël, mais miracle : elle est revenue, y’a plus de tache !

Allez, je vous quitte, j’ai des lessives à étendre : nous rentrions aujourd’hui, et Martin a choisi cette date et l’espace confiné de la voiture pour déclarer sa première gastro. Lui aussi ne cesse de déposer des gerbes depuis 14h. La nuit promet d’être longue. Ici Epieds, en direct sous les bombes, je vous tiens au courant de la suite des événements, à vous Cognaq-Jay…

il est où le trou de la sécu ? Il est làààààà !!!!

Hé oui, ne le cherchez plus, ce fameux trou, il habite chez nous !

Depuis début Novembre, j’ai fait le compte, j’ai emmené Martin 4 fois, moi une (sans compter les 3 séances d’ostéo et les 7 de kiné) et Gauthier une.

La dernière visite date d’hier, où les garçons ont eu la bonne idée de faire coup double, on a donc fait une visite groupée. Mais on a pas eu de tarif de groupe pour autant, hein. Je m’insurge d’ailleurs contre cette pratique qui consiste à ne pas faire de carte fidélité dans les cabinets médicaux ou les officines pharmaceutiques. Pour des gens comme nous, ce serait rentable. J’en suis presque à tutoyer ma pharmacienne, on plaisante en prenant les paris sur les dates de mes prochains passages… On a développé une relation de franche camaraderie, elle pourrait quand même m’offrir un truc une fois toutes les 10 visites non ? allez, 2 boîtes d’aspirine achetées, une crème à l’arnica offerte, je sais pas, moi, ça entretiendrait notre amitié ! Mais la pharmacienne n’est pas joueuse (et plutôt près de ses sous apparemment).

Sinon, pour fêter ça, Gauthier en reprend une petite tranche demain pour un vaccin. Quand on aime, on compte pas, hein ?!

bon pied bon oeil

Bon, ne nous voilons pas la face, on s’en doutait. De toute façon, il y avait de bonnes chances que ça arrive, vu l’hérédité qu’ils trimballent, nos enfants…

J’avais anticipé pour avoir le rdv chez l’ophtalmo avant le passage en CP (ouais, parce que ça devient du sérieux, quand même !). C’était sans compter la mauvaise volonté du bestiau, qui n’a pas voulu voir vu l’arbre et le pingouin, et nous a obligés à y retourner une 2ème fois 15 jours plus tard, après avoir mis les gouttes magiques qui te font le regard du chat potté parce qu’elles te dilatent les pupilles (d’aucuns, mauvaises langues -quoique-, diraient qu’elles te dilatent autre chose quand le pharmacien t’annonce le prix du micro-flacon -à usage unique-, que du coup tu hésites à le ranger au milieu de tes grands crus millésimés).

chat-potte

Bref, les gouttes mises, nous nous sommes rendus pour la 2ème fois en 15 jours chez notre ami l’ophtalmo (qui t’affiche dans la salle d’attente un tarif de 28€ pour une consultation standard, mais t’en demande 10 de plus dans son cabinet, et te les réclame les 2 fois – moi, je pensais qu’au moins une sur 2 serait standard… je parle mal l’ophtalmo apparemment !). Qui en 2 passages de machines devant les yeux du chat potté, 2 rayons lumineux et 5 minutes montre en main confirme le verdict de la fois précédente (ça valait le coup de nous faire revenir et payer 2 fois du parking, je trouve !) et nous remet enfin l’ordonnance sacrée. Et sur laquelle on comprend rien. Et qu’il veut pas expliquer, parce que « c’est très compliqué ». Ha. On saura même pas ce qu’il a exactement, en fait. Juste que ça s’appelle un astigmatisme myopique, parce qu’on a insisté pour avoir un nom. Nous paierons donc, et ne demanderons pas plus au Grand Homme qui a déjà eu l’obligeance de se pencher sur notre misérable cas.

Ainsi donc nous sommes-nous rendus chez l’opticien, où il a fallu choisir notre monture. Pas facile à dompter, d’ailleurs, mais après en avoir testé plusieurs, on a fini par faire notre choix. On les récupère demain. Ce soir donc, nous enterrons une époque : celle de la vie sans lunettes !

Collage bon pied bon oeil

(blague à part, je suis sûre que ça va lui changer la vie, à notre « Pierre Richard ». Il devrait tomber beaucoup moins, et être plus habile ! du moins je l’espère.)

Le 1er mot de Martin

Cet après-midi, Martin a dit son 1er mot « pour de vrai ». Je veux dire dans le contexte et tout et tout. Gauthier, son 1er mot, ça avait été « chaussure » ! (ouais, je sais, c’est bizarre. Mais Gauthier, il est exceptionnel !!!). Après, je me souviens de mon émotion quand je l’entendais répéter « mama ». Larmes aux  yeux, orgueil maternel, tout ça tout ça. Jusqu’à ce que je m’aperçoive que ses « mama » signifiaient en fait « mam-mam », c’est-à-dire « manger ». Ha. Ok. Ramasse tes dents sur le parquet, Mama…

Bref. Pour vous en revenir, donc, Martin a dit tout à l’heure son premier mot. Vous devez vous dire « après une intro pareille, sûr que c’est pour nous dire que Martin, lui, il a relevé le niveau ». Ouais. J’aurais bien aimé.

Tout à l’heure, donc, Martin a dit son premier mot. Nez à nez avec le chien, il a dit « Google !!! ».

12-02 - 4

Goog101112 bis

Darwin, tiens-toi bien !

Je vous disais il n’y a pas si longtemps qu’il grandissait beaucoup. Ca se confirme pour de bon. J’ai eu un grand moment de solitude pas plus tard qu’en début d’après-midi, devant une émission de déco anodine avec la présentation d’une baraque faite en bastaings bruts et tôle en PVC translucide, façon lofte et grands espaces impersonnels. Bref, l’homme s’extasiant devant, j’arguais qu’à mon goût cela faisait un peu trop usine.
Cette remarque pour le moins banale n’a pas échappé à Gauthier-la-gachette, dit l’oeil de Moscou, dit Les grandes oreilles. Hélas pour moi, pour nous, son cerveau est un modèle à grande vitesse, jamais en grève (contrairement au train du même nom)…

LUI : c’est quoi une usine ?

MOI : c’est un grand bâtiment où on construit des objets. Des voitures, des tables…
LUI : des télés, des canapés…
MOI : voilà !
LUI : et qui c’est qui construit les gens ?
MOI : ben… les mamans, dans leur ventre.
LUI : non, je veux dire qui c’est qui a construit les premiers gens, quand y’en avait pas du tout au début ?
MOI : pale pale pale

Humpf. Théorie de l’évolution. Mini-bestioles aquatiques (amibes, protozoaires), poissons. Poissons à pattes, singes, humains. Tout ça, tout ça.

Voilà, voilà, voilà…
Ca a eu l’air de lui convenir. Pour le moment. Au moins, ‘l’a pas demandé « qui c’est qui a construit les amibes et protozoaires alors ? » (lâche soulagement maternel), mais c’est possible que ça vienne d’ici demain, le temps que ça monte au cerveau et fasse son chemin – ‘l’est un peu comme le diplodocus des fois, l’garçon…

Va falloir que je réétudie pas mal de trucs, que je pensais pas avoir à réétudier si vite !

y’a des jours comme ça…

Je pense que dans le top-ten de la VDM, de la journée de DAUBE, aujourd’hui, j’étais pas loin du podium. Rien de grave en soi, hein, mais plein de petits trucs mis bout à bout, de petites contrariétés que tu empiles et qu’au bout d’un moment, tu sors dans la rue et tu hurles à pleins poumons d’énervement, genre thérapie par le grand cri qui libère chère à Bigard…

La Chienlit, première séquence :
Tirée du lit par les gazouillis impérieux de Martin à 8h20 (note bien que j’ai gagné 1h sur l’horaire habituel, mais de quoi je me plains ?!). J’ai à peine le temps de faire pipi. Je dois donc le biberonner avant mon petit déj. Déjà, j’aime pas.

Je  biberonne, il rototote, sourit… Parfait, je peux déjeuner et consulter mes mails en buvant mon thé. Marvellous. Un mercredi de rêve s’annonce (ménage et glandouille).

 

La Chienlit, deuxième séquence :

Des borborygmes parviennent de la chambre de Gauthier. Je lui dis de se lever, il ne se lève pas. Bon, il est grand, il a le droit de profiter de ses grasses mats si bon lui semble.
10h, Martin veut se recoucher, ça bouge toujours chez Gauthier. En emmenant Martin à sa chambre, je fais un crochet par celle de Gauthier pour qu’ils se fassent un calin. Je pose Martin dans le lit de son frère. C’est humide. C’est même franchement mouillé. Mon sang ne fait qu’un tour : il a pissé au lit. Pas le petit, le grand, le propriétaire du lit !!! Ca fait 3 mercredis en à peine plus d’un mois, je me demande quel sens je dois donner à ce nouveau rituel.
Je ne me questionne pas longtemps, je hurle tout de suite. Autant j’ai été compréhensive et conciliante les 2 fois d’avant autant là j’explose ! M’est avis qu’il va s’en rappeler un moment, de cette soufflante !

Je recouche Martin et attaque la première lessive de la journée. Et le douchage de fils plein de pipi. Et la recherche d’un pressing qui pourrait me faire dans la journée la couette qui a morflé aussi.

 

La Chienlit, le retour :

J’ai trouvé une laverie prête à me sauver la vie. Par chance, j’avais habillé Martin à son réveil au lieu de le laisser en pyj pour la journée, comme je le fais presque chaque mercredi. Je charge la poussette et la couette dans la voiture, et reviens chercher les enfants. J’emmitoufle le nain dans sa wonder-combi et le pose sur le canapé le temps d’enfiler mes godasses. 40 secondes, grand max. Shbing ! « ouiiinnnnnnnnn ! » – « meeeeeeeerde ! ». ‘l’a voulu se retourner. ‘l’est tombé du canapé en se cognant au passage dans la table basse. ‘l’a eu peur plus que mal. ‘l’a droit à un gros câlin qui l’apaise. Ouf.

 

La Chienlit, nouveau clap :

J’avais imprimé l’itinéraire sur mappy. Pas de bol, y’a des travaux sur la nationale. Ca bouchonne. Puis à l’arrivée, de nouveau des déviations. Je me paume à moitié. Ca commence à très légèrement me gonfler.

Finalement, je trouve, je paie les 25€ demandés (en promettant au coupable que je ponctionnerai une partie de la somme dans sa tirelire) et repars avec poussette et enfants direction la maison. Je couche Tintin qui s’est endormi dans la voiture.

 

La Chienlit, le retour 2 :

Bon, c’est pas tout ça, mais j’avais prévu de faire le ménage, moi, aujour’hui ! allez, l’aspi avant de manger, le reste après. Branche l’aspi, commence à aspirer la cuisine. Chpouffffff ! Silence subit. Fumée, odeur de cramé. Paix à son âme d’aspirateur…

 

La Chienlit, encore et toujours :

Je prépare à manger (saucisses et lentilles). Gauthier râle que ça lui va pas. J’indique qu’il a plutôt intérêt à pas trop la ramener, compte-tenu de mon état de nerfs du matin auquel il n’est pas totalement étranger. Au moment ou c’est prêt, Martin réclame sa pitance. Bon, je mangerai plus tard…

 

 

La Chienlit, le retour du retour :

J’ai passé le balai après le repas. J’ai couché les enfants. Je m’attaque à des impressions pour un projet de scrap. L’imprimante n’arrive pas à entraîner les feuilles. J’en bousille une bonne quinzaine avant de trouver une solution (plus chiante pour moi mais manifestement préférée par l’imprimante. De toute façon, il est dit que je dois en chier aujourd’hui alors bon…). J’ai du coup passé la serpillière, pour me détendre. Et mis une lessive.

 

La Chienlit, clap de fin :

Je suis montée scrapper un peu, toujours pour me détendre. Quand j’ai eu fini, j’ai voulu sortir le linge de la machine. Sais pas pourquoi, en y allant, je SENTAIS qu’il allait arriver quelque chose. Bingo. J’avais du mal caler le tuyau d’évac de la machine dans la baignoire (oui, l’hiver, notre machine à laver vient habiter dans la salle de bains, sinon, elle gèle dans le garage). Je patauge dans 3cm d’eau. Joie et allégresse. Là maintenant tout de suite, j’ai très envie de pleurer. Et que la journée se termine… Re-serpillière.

 

 

Voilà… Un mercredi comme on les aime. Où on travaille pas pour passer du temps avec ses enfants. Et pour économiser une journée de nounous pour lesdits enfants. Et du carburant. Et où finalement, le soir venu, on a passé sa journée à réparer les âneries des enfants, à nourrir les enfants, où on a fait 2 allers-retours de 50 kms chacun (un pour emmener la couette, et un pour aller la récupérer et racheter un aspirateur au passage) et dépensé son bon d’achat du mois chez Carrefour pour aider à payer le nouvel aspirateur. Un mercredi où, finalement, on se demande si on aurait pas préféré aller bosser, et où, VRAIMENT, on est contente de voir 22h30 arriver pour aller se coucher.